Risques littoraux, le moindre mal malgré tout !

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Exception faite de quelques propriétés exposées aux "chocs mécaniques" ou à l'érosion, les secteurs habités de la commune sont à l'abri. Pour Le Château d'Olonne, le projet de Plan de prévention des risques littoraux (PPRL) rassure...


Après Xynthia, plus jamais un tel drame humain ! Tirant les enseignements de la catastrophe de 2010, l'État prend des dispositions pour qu'en cas de récidive il n'y ait pas de mort à déplorer. C'est tout l'objet des PPRL qui, en fonction de l'exposition au danger, vont ici interdire toute construction (zone rouge), là poser des conditions (zone bleue), et ailleurs, en l'absence de risque, laisser faire les règles ordinaires d'urbanisme (zone blanche).

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La Côte sauvage est globalement "blanche"

Au Château d'Olonne, le projet de PPRL ne relève aucune zone littorale inondable. La Côte sauvage est globalement "blanche". Plusieurs points dangereux sont pourtant notés. La plupart étaient déjà connus de la Ville.
Le projet de PPRL discerne des bandes de "choc mécanique", dont les sites, où plusieurs fois par an, l'océan en furie cogne et abat des paquets de mer et oblige la Ville à fermer temporairement la route. Par exemple à  l'Anse de la ParéeXynthia avait cassé la route.

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Le danger concentré sur les zones de "choc mécanique"

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Pas forcément agressées par Xynthia à l'époque, d'autres bandes de "choc mécanique" sont cartographiées. Certaines sont déjà inconstructibles car classées en zone naturelle au Plan local d'urbanisme.
Le PPRL pourrait en revanche être lourd de conséquences pour les propriétaires d'une demi-douzaine de maisons ou parcelles potentiellement exposées au "choc mécanique" le long du boulevard Jean-de-Lattre-de-Tassigny.
Sauf motif de sécurisation des habitants, toute construction, extension ou modification y serait interdite. Pourquoi le conditionnel ?
Parce que la Ville a demandé des compléments d'information aux services de l'État avant que le Conseil municipal ne se prononce pour "avis" sur le projet PPRL, lequel sera ensuite soumis à enquête publique. Une fois le PPRL approuvé, ses dispositions seront reportées au Plan local d'urbanisme.

 

L'aléa d'érosion

En surplomb de l'océan, l'établissement le Roc Saint-Jean, près de l'Anse aux Moines, et la discothèque, à l'Anse de la Parée, sont très exposés à l'érosion. Sauf motif de maintenance ou de mise aux normes, aucun type de travaux n'y serait autorisé si le projet PPRL est confirmé. En réalité, ces dispositions sont déjà inscrites au Plan local d'urbanisme, par application de la loi Littoral.

 

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