VIDÉO - Le littoral de demain se dévoile

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Au Puits d'Enfer, la Ville et ses partenaires ont l'ambition d'intégrer la célèbre faille et ses abords, le littoral et les dunes de l'ancien circuit dans un grand espace naturel préservé de près de 70 hectares, ouvert à tous.


 

 

 

Fruit d’un travail de plusieurs années mené en partenariat entre le Conservatoire du littoral, la Ville et le Département, le projet dit "des dunes du Puits d’Enfer" entend créer un grand espace naturel préservé de près de 70 hectares dont la partie la plus intéressante sera ouverte à tous, du vallon du ruisseau du Puits Rochais jusqu’à la mer.

Le projet a pour objectif de :

  • Restaurer cet espace remarquable abritant au moins 77 espèces protégées et situé à l'entrée de l'agglomération sablaise
  • Ouvrir et faire découvrir un site naturel aujourd'hui fermé

Le littoral de demain, c'est :

  • Un site cohérent et unifié de 70 hectares, sans coupure ni balafre
  • Un site accessible avec de nombreuses aires de stationnement
  • Des cheminements canalisés pour protéger une faune et une flore exceptionnelles
  • Des commodités liées à un accueil touristique de qualité (toilettes, tables de pique-nique, etc.)

 

 

Le projet en images : cliquez sur une image pour l'agrandir.

 

 

Infos & intox

littoral ganivelles dans le vide

"La route côtière n’est pas en danger"

FAUX. Un rapide coup d’œil suffit pour constater à quel point la côte castelolonnaise subit les assauts du temps et de la mer. Là, des clôtures en ganivelles sont happées par le vide (photo ci-contre). Ici, des blocs de roche se détachent régulièrement de la falaise. La route, les chemins piétonniers et les réseaux enterrés sont bel et bien en sursis. Dans une perspective d’aménagement durable, le projet tient compte de cette réalité.

"Le projet sera porté par la Commune nouvelle"

VRAI. Comme pour les projets olonnais et sablais, la phase concrète des dunes du Puits d’Enfer sera portée par la Commune nouvelle dès le 1er janvier 2019. C’est l’application logique d’un principe adopté par les trois maires : poursuivre, dans le respect de leurs engagements envers leurs concitoyens, les projets portés depuis 2014.

"Le projet permettra de libérer des espaces à urbaniser"

FAUX. Le projet consacre 70 hectares d’espaces naturels protégés dont 35 ha d’espaces dunaires. Le plan local d’urbanisme (Plu) comme le classement au titre de Natura 2000 rendent impossible toute ouverture à l’urbanisation dans ce secteur.

"Le projet fera l’objet d’une large concertation publique"

VRAI. Lors de sa réunion du 16 juillet 2018, le Conseil municipal a approuvé la dépôt des dossiers réglementaires et la demande d'ouverture d'enquête préalable à une déclaration d'utilité publique. Plusieurs mois d’instruction sont nécessaires avant, d’ici la fin de l’année, le lancement de l’enquête publique, qui sera accessible par Internet. Des réunions ouvertes à la population seront organisées au cours du second semestre.

"Le projet va sacrifier tout un espace boisé protégé"

FAUX. Contrairement aux 27 hectares du Bois Saint-Jean, les boisements situés de part et d’autre de la rue des Fiefs Saint-Jean ne constituent pas un massif remarquable. La nouvelle route s’appuyant essentiellement sur une voirie existante, les coupes d’arbres seront très limitées. De plus, l’emprise de la voie actuelle ne sera augmentée que de deux mètres pour passer à 5,5 m. Bien loin des dimensions d’une autoroute !

"La circulation sera déportée vers le cœur de la Pironnière"

FAUX. La nouvelle voie sera aménagée pour contourner le bourg de la Pironnière mais la signalisation permettra d'informer les automobilistes sur les commerces présents dans le secteur. La création d'un parking à l'intersection de la rue des Marchais et de la rue de la République permettra d'accueillir les habitués du quartier comme les touristes.

"Il est possible de parfaitement restaurer le site sans dévoiement de la route"

FAUX. Actuellement, les routes départementales, la rue des Marchais et la piste de l’ancien circuit fragmentent les milieux dunaires. Pour réussir la restauration écologique, il est impératif de réunir ces espaces. 3,17 hectares de bitumes seront ainsi rendus à la nature.

 

Qu'en pensent les acteurs de la protection de l'environnement ?

Les grandes associations de protection de l'environnement implantées sur le territoire soutiennent le projet. Lire les textes argumentés de l'Apno, de France Nature Environnement Pays de la Loire et de Vendée Nature Environnement.

Quant au Conseil scientifique régional du patrimoine naturel (CSRPN), il a émis un avis favorable à l'unanimité.

 

 

 

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