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Le dix neuvième siècle

La dominante rurale
La tradition rurale et la vocation agricole dominent entièrement l’économie locale. Au milieu du XIXe siècle, l’augmentation de la population rurale entraîne le morcellement des parcelles.

Les landes et jachères sont progressivement conquises par les cultures maraîchères et le blé, tandis que le vignoble - très bien implanté depuis le Moyen-Âge avec les moines de Saint-Jean-d’Orbestier - progresse encore jusqu’à la crise du phylloxera. Les pêcheries, de type écluses à poissons, produisent un complément alimentaire et d’échange économique appréciable, sinon nécessaire.
L’augmentation de la population, de 800 à 1150 habitants dans la première moitié du siècle, peut paraître modeste. Elle se traduit cependant par l’ouverture de nouvelles boutiques dans le bourg et l’installation d’artisans, maçons et menuisiers.

Les premiers jours de l’école
Le XIXe marque l’avènement de l’école. La première école communale ouvre en 1833 pour les garçons. Les filles attendront 1877 et l’installation des sœurs de la congrégation religieuse de Mormaison.

Le point de départ du tourisme
Le tourisme fait son apparition à la charnière des XIXe et XXe siècles.
Un hippodrome est créé devant les vestiges de l’ancienne abbaye Saint-Jean d’Orbestier.
L’actrice italienne Nina d’Asty édifie une villa à La Pironnière.
Le casino des Pins ouvre à La Rudelière.
Etc.

Les contours définitifs du territoire communal
C’est aussi à cette période que les limites de la commune se fixent en leur état définitif, sur la base de 3122 hectares.
Du milieu du XIXe siècle jusqu’au début du XXe, à la veille de la Première Guerre mondiale, la ville voisine des Sables d’Olonne a gagné du terrain sur la commune castelolonnaise jusqu’à l’embouchure du ruisseau de Tanchet. Elle a ainsi englobé le quartier et le bois de La Rudelière.